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27 août
2 min de lecture

Le dĂ©bat sur les #dĂ©passements d’honoraires facturĂ©s par les#mĂ©decins en#secteur2 et #secteur3 est revenu au premier plan des dĂ©bats avec l’examen du #PLFSS2026, qui a proposĂ© – puis supprimĂ© Ă  l’article 26 – un mĂ©canisme de #surcotisation spĂ©cifique applicable aux revenus tirĂ©s des dĂ©passements d’honoraires facturĂ©s par les mĂ©decins en secteur 2 et 3 ainsi que la fixation d’un taux Ă  13%.


L’objectif de l’introduction de cet article Ă©tait de freiner la hausse des dĂ©passements, pointĂ©e, par les politiques, comme un obstacle majeur Ă  l’accĂšs aux soins, d’une part, et ce, notamment dans un contexte de tensions budgĂ©taires et d’augmentation du dĂ©ficit de la SĂ©curitĂ© sociale, d’autre part. 


Cette proposition a provoquĂ© de vives rĂ©actions parmi les mĂ©decins libĂ©raux, qui y ont vu Ă  la fois une mesure stigmatisante Ă  l’égard du secteur 2 — prĂ©sentĂ© Ă  tort comme responsable des difficultĂ©s d’accĂšs aux soins — et l’instauration d’une “nouvelle taxation” venant alourdir encore davantage l’exercice libĂ©ral. 


Cet article - proposant une surcotisation - ayant Ă©tĂ© đŹđźđ©đ©đ«đąđŠđžÌ lors de son examen Ă  l’AssemblĂ©e nationale, cela signifie qu’il n’y a, đ©đšđźđ« đ„â€™đĄđžđźđ«đž, 𝐚𝐼𝐜𝐼𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐩𝐞𝐧𝐭 đąđŠđŠđžÌđđąđšđ­ 𝐝𝐚𝐧𝐬 đ„đž đ«đžÌđ đąđŠđž 𝐝𝐞𝐬 đđžÌđ©đšđŹđŹđžđŠđžđ§đ­đŹ đâ€™đĄđšđ§đšđ«đšđąđ«đžđŹ đšđ©đ©đ„đąđœđšđ›đ„đž đšđźđ± đŠđžÌđđžđœđąđ§đŹ.


Il ressort nĂ©anmoins un signal politique clair : la rĂ©gulation des dĂ©passements apparaĂźt dĂ©sormais ĂȘtre dans le viseur des politiques et pourrait revenir sous d’autres formes. 



⚠‌Vigilance est donc maĂźtre mot ! On pourrait en effet s’attendre Ă  une rĂ©gulation ou Ă  des contrĂŽles accrus sur le sujet tels que, Ă©ventuellement :


- un renforcement des contrĂŽles du tact et mesure (R.4127-53 CSP) : si le professionnel de santĂ© est libre de fixer le montant de ses honoraires il est nĂ©anmoins tenu au respect d’une fixation avec « tact et mesure ». Les instances ordinales et l’Assurance maladie sanctionnent rĂ©guliĂšrement des dĂ©passements excessifs,


- une possible réintroduction du dispositif sous une autre forme : les prochains textes sont à surveiller avec attention (!),


- une montĂ©e en puissance de l’OPTAM comme outil de rĂ©gulation,


- Voire de nouvelles obligations d’information tarifaire ou des contrĂŽles. Pour l’heure, l’article L.1111-3 CSP pose que le praticien doit obligatoirement informer avant l’acte, oralement et par affichage : Le tarif de base ; Le montant du dĂ©passement Ă©ventuel ; Les conditions de facturation. Il doit Ă©galement fournir un devis Ă©crit si l’acte dĂ©passe 70 €.


À suivre de prùs ! 


 
 
 

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